Archives pour la catégorie Légendes du Tarn

Là où il tombera, nous bâtirons Cordes !

Là où il tombera, nous bâtirons Cordes !

à Cordes

Cordes-sur-Ciel

Selon la légende, l’emplacement initial de Cordes aurait dû se trouver à Saint-Marcel ou à Bournazel, mais les constructions ne tenant pas, un maçon, excédé, aurait jeté son marteau en criant : « Aquí ont tombarà, bastirem Còrdas! » (Là où il tombera nous bâtirons Cordes !). Le marteau serait retombé à l’emplacement actuel de la cité, sul truc de Mordanh (sur la colline de Mordagne).
Légende ou non, Raymond VII, Comte de Toulouse, décida d’ériger la bastide de Cordes en 1222 pour surveiller l’ennemi et résister aux troupes du Roi Philippe Auguste, alors en croisade contre les Albigeois.

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La Légende des Trois Frères, Rabastens

La Légende des Trois Frères

rabastens

Rabastens

Une des légendes les plus célèbres à Rabastens est La Legenda dels tres fraires. Celle-ci raconte l’aventure de trois frères voulant construire leur demeure de l’autre côté de la rivière Tarn. L’aîné fit un saut exceptionnel et  s’élança  dans  le  vide.  Il retomba  sur la rive droite de l’Agoût tout près de la rivière. Le cadet  fit seulement un petit  saut à pieds joints et tomba sur la rive gauche du Tarn, tout près aussi de la rivière. Finalement, le troisième, voyant que son frère aîné avait failli se noyer dans l’Agoût et le cadet dans le Tarn, décida de ne pas traverser la rivière et de bâtir sa maison à l’endroit où il se trouvait. Depuis ce jour, trois clochers marquent l’endroit choisi par les trois frères : Saint Vast, Saint Victor (Couffouleux) et  Puycheval (Rabastens).

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La Fontaine des Pisseurs, Lacaune

La Fontaine des Pisseurs

Lacaune-fontaine-pisseurs

Lacaune-les-Bains

Datant du XVIème siècle, elle aurait été édifiée pour vanter les vertus des eaux de Lacaune, appréciées depuis fort longtemps pour leurs propriétés diurétiques.
On raconte qu’autrefois Jules César était passé par là, et que ses chevaux étaient fatigués. Il les avait fait passer dans cette eau et étaient repartis en pleine forme.

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La Légende des Cochons, Puycelsi

La Légende des Cochons

cochon de puycelsi

Puycelsi

Pendant la Guerre de Cent ans, la ville de Puycelsi fut assiégée par les anglais. Au bout de deux mois ou davantage de siège, les habitants décidèrent de rassembler tous les porcs qui n’avaient pas encore été mangés. Comme ils n’avaient rien à leur donner et qu’ils étaient maigres et affamés, ils imaginèrent de leur donner des coups de bâton tant qu’il leur resterait la force de crier. C’est ce qu’ils firent et quand les Anglais entendirent  tous ces cris de cochons, ils pensèrent que les Puycelciens avaient encore des victuailles pour six mois de plus. Ce qui fait qu’ils levèrent aussitôt le siège. Voilà pourquoi il y a la statue d’un petit cochon sur un des murs de l’église (à l’extérieur).

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La Fontaine de Guérison, Monestiés

La Fontaine de Guérison

monesties

Monestiès

On mentionne une confrérie dédiée à cette sainte, qui perdura dans la paroisse jusqu’à la première moitié du XIXème siècle. On peut encore voir dans le village la Fontaine de Sainte Geneviève. Selon la légende occitane, la sainte lavait les filles pauvres du village ;  la fontaine est aujourd’hui connue pour guérir les enfants.
À Monestiés, on disait également que les enfants qui naissaient la nuit de la Toussaint étaient censés détenir le pouvoir de faire le bien (ou le mal), guérir les brûlures, les entorses et tous les petits maux. Selon la légende encore, si sept enfants naissaient consécutivement avec le même sexe, le septième avait automatiquement un don.

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